Envers et contre tout. Envers et contre toi.

Envers et  contre tout. Envers et contre toi.





Ils ne savaient que se déchirer, s'anéantir dans l'espoir de s'aimer mieux un autre jour. Ils se sont brutalisés avec de simples mots, la tendresse de leur regard s'est dérobée dans le souffle du temps. Ils n'étaient plus.





Il me semble que le temps avait eu raison d'eux, l'absence avait dressé des murs qu'ils ne savaient plus briser. Et ils restaient la, les yeux dans le vague, sans comprendre. Sans savoir.

Ils n'étaient plus.
[J'ai l'espoir que tout s'arrange. Mais je n'ai plus la confiance de ton regard qui me faisait sentir que c'était toi, que j'étais celle, que tu étais la, avec moi.]

# Posté le vendredi 16 octobre 2009 11:46

Truth is still absolute. Believe that. Even when that truth is hard and cold, and more painful than you've ever imagined. And even when truth is more cruel than any lie.

Truth is still absolute. Believe that. Even when that truth is hard and cold, and more painful than you've ever imagined. And even when truth is more cruel than any lie.
Comme l'impression, une fois encore, de perdre bien plus que ce qui me rattache a ce monde. Comme une impression de déja vu, de ce froid qui m'englobe et me paralyse. Cette chaleur qui me brule, me fait mal. Puis tous ces rires, ces gens qui partent peu a peu. Comme l'impression d'un hiver glacial a l'interieur de moi. Le besoin de se sentir compter m'effraye de nouveau. Comme l'impression, vague impression de flash back de la démolition de mon monde. Une image. Un souffle. Irritant. Agaçant. Comme l'impression d'un doute infernal, hivernal. L'envie de bouger. Il y a parfois plus de doutes que de satisfaction, plus de haine que d'amour, plus de moi que de toi. Et je donne trop. A tout le monde, a tout ce monde. Comme l'impression d'une phrase suceptible de me briser. Je détruis tout ce que je touche, je fais fuir tous ceux que j'aime. Je les brise peu a peu jusqua ce que je souffre au point de ne plus m'en sortir. Je releve la tete.
Mais je tombe. Plus bas encore
.

# Posté le samedi 12 septembre 2009 14:46

Don't be afraid to live your own life and follow your dreams, they said. So why ? Why isn't it this easy ?

Don't be afraid to live your own life and follow your dreams, they said. So why ? Why isn't it this easy ?
Je crois que la vérité c'est que je suis effrayée. Comme toujours. Mais plus encore me semble til de voir mon avenir se rapprocher si soudainement. On se dit toujours qu'on a le temps et finalement on en profite jamais assez. La vérité, douloureuse certes, est que je ne pourrai te retenir. Si tu décide de partir, je crois que tu le feras pour le meilleur alors je te laisserai filer. Je laisserai le temps m'écraser a nouveau.
C'st comme si je devais faire un choix. Douloureux, dur, décisif. Si je choisis toi, je laisserai mon reve et me trahirai quelque peu. Mais si je choisis mon reve, je perdrai bien plus que je ne l'imagine, bien plus que je ne veux me l'avouer car mon reve sans toi n'a aucune valeur. J'ai besoin que tu sois la quand je faiblirai comme tu l'as toujours fait mais surtout oui surtout j'ai besoin que tu sois la quand je réussirai. Savoir que tu es fier de moi et que j'ai laissé ma vie de coté pour le meilleur car tu es toujours a mes cotés. J'ai peur mon amour, j'ai peur de te décevoir, de faire les mauvais choix et par dessus tout de te perdre quelque peu en cours de route. J'ai mal de savoir qu'elle me remplacera. Qui qu'elle sera. J'ai mal de savoir que tu ne seras peut etre pas la lorsque je serai heureuse car mon bonheur ne sera pas entier. Et je crois que j'ai encore plus mal d'etre consciente de toutes ces choses qui peuvent nous arriver et pourtant continuer a y croire. A croire effrontément que tu seras la. Pour la vie. Comme promis. J'ai la certitude qu'on est fait l'un pour l'autre. Encore faut il se donner les moyens d'etre la l'un pour l'autre. Ensemble, toujours. Ma vie n'est que répétition de peurs de doutes de faux espoirs. Je souhaite du plus profond de mon ame que ce n'en soit pas un de plus. Sauve moi mon amour. Apaise mes doutes.


J'y crois. Et c'est ce qui me parrait etre le pire.

# Posté le vendredi 28 août 2009 12:46

Modifié le vendredi 28 août 2009 13:16

I'm desperate for your voice.

I'm desperate for your voice.
A cet instant precis, je crois que je donnerai l'éternité pour toi. Pour quelques secondes de toi. Ton absence est insoutenable. Et ce n'est pas que ton absence, il y a ce silence. Si lourd, si pesant, si attristant. C'est dur quelque part de devoir y faire face. Peut etre. Peut etre un jour les doutes partiront. Peut etre un jour j'aurai enfin confiance et les peurs s'enleveront d'elles memes. Peut etre un jour on sera ensemble. Vraiment ensemble. J'aurais pris ta demande au sérieux au lieu de te faire fuir. Et peut etre que je ne serais pas la. Pitoyable. A regarder le ciel en espérant malgré le temps et la distance qui nous séparent que tu fais de meme. Egoiste car j'espere en vain que lorsque mes larmes coulent, les tiennes aussi. Que mon silence, mon absence t'es aussi insuportable qu'a moi. Et je n'ai pas pris tes mots au sérieux. Ces quelques mots si profonds. Si doux a entendre. Car le temps se faisait pressant. Lourd et menacant. "Chloé, j'aimerais qu'on se fiance." La vérité c'est que j'étais tellement heureuse que je n'y ai pas cru tout de suite. J'ai ri. Stupidement. "Je ne peux plus etre loin de toi, j'ai besoin de savoir que tu seras toujours a moi". J'ai tout autant besoin de toi. Je n'ai pas su trouvé les mots. Desormais tout est décousu. Insensé. Reviens moi mon amour, j'ai tant besoin de toi. Et j'ai déplié soigneusement cette robe. Sortie directement de ce sac a souvenis. Souvenirs de ce week end en amoureux. Alors j'ai déplié cette robe. Sombre mais pourtant empreinte de tant de joie. Marquée par ces slows et nos éclats de rire. Ancrée par notre amour. Si fort. Si beau. Puis il y avait cette pile d'autres vetements. Insignifiants au premier abord. Mais si particuliers. Ils étaient toi, ton odeur. Car j'ai si souvent été pres de toi, incapable de se défaire l'un de l'autre puisque nos jours etaient comptés. Et j'aimerais pouvoir jouer avec le temps. Pour te revoir. Je ne suis pas assez forte. Te decois je ? Jouer avec le temps pour quelques minutes de repis, quelques moments de plus a gaspiller ou a profiter. Pour quelques secondes de toi. Et je n'arrive meme plus a défier ton regard dans les photos lors de ton absence. Tu es si loin de moi. Les mots me manquent, j'en tremble encore. Je tombe, je m'effondre et pour une fois tu n'es pas la. J'aimerais pouvoir etre forte pour toi. Me battre mais les larmes ont pris l'avantage. Les regrets, les espoirs. Tout ce qui fait moi a pris le dessus. Tout sauf moi. J'aimerais me battre. Te retrouver dans trois semaines. On est un peu cinglé quand on est amoureux. Mais les larmes ont gagné la bataille. Pour ce soir.
Les larmes ont gagné la bataille.

# Posté le lundi 27 juillet 2009 19:17

Désolée pour le manque de mises a jour, je vis, tout simplement. Ca faisait bien longtemps.

Désolée pour le manque de mises a jour, je vis, tout simplement. Ca faisait bien longtemps.
Et je crois que c'est comme si on t'endormait pour t'ouvrir le coeur et t'en arracher un morceau. Pas seulement en prendre un morceau mais en arracher un. Amenant toute la crainte et le mal qui va avec. On ne s'en rends pas compte sur le coup, comme endormi, choqué, hypnotisé, perdu. Mais lorsque tu te réveilles et te rends compte que rien n'est plus pareil, lorsqu'on te dit qu'on t'as arraché un morceau de ton coeur parce qu'il battait trop fort pour un autre, tu ne sais que faire. Tu le sens encore battre avec le reste, meme absent. Et la seule explication qu'on te donne c'est : Il battait trop fort pour un autre. Tout n'est que jalousie et égoisme. J'ai désormais un manque immense, le manque de toi. Plus fort, plus marqué qu'avant. J'ai besoin de toi différemment de combien j'ai besoin de lui.
J'ai besoin de toi, n'est ce pas suffisant ?
Je suis de moins en moins la, j'écris de moins en moins mais lorsque j'écris, je suis perdue, triste vraiment malheureuse et j'ai peur de vous faire fuir chers lecteurs. Je suis de moins en moins la, je vis ma vie, enfin. Ca faisait bien longtemps que j'avais oublié ce que c'est de vivre. J'essaye de mettre mes peurs de coté, oublier le passé car comme l'a souligné une lectrice, on ne peut pas tout le temps vivre dans le passé ni meme l'oublier et j'avais perdu cet aspect de la vie. Alors je vis, je crie, je ris, je suis. Peut importe ce qu'il m'arrivera. Je suis moi, je le reste, je me retrouve. Merci a vous. Je reste la biensur, moins souvent qu'avant car on a tous un morceau de chemin a faire mais je reste la car c'est une partie de moi. Un jour je partirai mais ce jour la, c'est que j'aurais trouvé le courage de perdre mes epeurs, d'avancer sans etre effrayée. Un jour... Et je ne sais comment vous remercier depuis tout ce temps. Je ne sais comment vous dire merci, merci d'etre la, d'etre restés et de m'avoir aimée quelque peu. Comme je suis.

# Posté le mardi 09 juin 2009 05:42